| 20. Exégèse Linguistique La conjonction beʾefes {בְּאֶ֣פֶס | bə-ʾe-p̄es} 'à l'absence de' introduit la première condition avec sujet ʿetsim {עֵ֭צִים | ʿê-ṣîm} 'bois' et verbe tikhbeh {תִּכְבֶּה־ | tiḵ-beh} 'elle s’éteint'; la conjonction uveʾein {וּבְאֵ֥ין | û-ḇə-ʾên} 'et à l'absence de' amorce la seconde avec sujet nirgan {נִ֝רְגָּ֗ן | nir-gān} 'rapporteur' et verbe yishtok {יִשְׁתֹּ֥ק | yiš-tôq} 'se tait' appliqué à madon {מָדֽוֹן | mā-ḏôn} 'querelle'. Ce parallélisme antithétique, fondé sur la répétition de la structure "privatif + sujet + verbe", sert de mérisme pour montrer que sans combustible, qu'il soit matériel ou social, l'incendie et la discorde s'éteignent. L’imparfait Qal confère au proverbe une portée générale et intemporelle. |