| 24. Exégèse Linguistique La conjonction kai {καί | kaí} assure la continuité narrative avec le passage précédent. Le verbe au présent historique phēsin {φησιν | phē-sin} introduit la parole de Festus comme un témoignage vivant. L’interpellation Agrippa basileu {Ἀγρίππα βασιλεῦ | A-gríp-pa ba-si-leû} combine nom et vocatif pour souligner la solennité de l’adresse. Le groupe pantes hoi symparontes hēmin andres {πάντες οἱ συμπαρόντες ἡμῖν ἄνδρες | pán-tes hoi sym-pa-rón-tes hē-mîn án-dres} marque tous les hommes présents auprès de Festus, le participe soulignant leur présence active. La démonstration touton {τοῦτον | toû-ton} vise l’accusé, repris par la relative peri hou hapan to plēthos tōn Ioudaiōn {περὶ οὗ ἅπαν τὸ πλῆθος τῶν Ἰουδαίων | pe-rí hoû há-pan tò plê-thos tôn I-ou-daí-ōn}, qui précise l’objet de la protestation. L’aoriste enetychon {ἐνέτυχόν | e-né-ty-chon} signale une action déjà accomplie, et les compléments en Hierosolymois kai enthade {ἐν Ἱεροσολύμοις καὶ ἐνθάδε | en Hi-e-ro-so-lý-moīs kaí en-thá-de} opposent Jérusalem au lieu présent pour en étendre la portée. Le participe boontes {βοῶντες | bo-ôn-tes} rend la manière insistante, tandis que la construction infinitive négative mē dein auton zēn mēketi {μὴ δεῖν αὐτὸν ζῆν μηκέτι | mē deîn au-tón zên mē-ké-ti} rapporte le contenu des cris selon une forme indirecte, exprimant l’exigence qu’il ne vive plus. |