| 1. Exégèse Linguistique Le récit s’ouvre sur la conjonction copulative uven-hadad {וּבֶן־הֲדַד | û-ḇen-hă-ḏaḏ} ’et Ben-Hadad’, qui marque la continuité narrative. La chaîne constructe melekh-aram {מֶֽלֶךְ־אֲרָ֗ם | me-lekh-ʾă-rām} identifie le souverain comme "roi d’Aram". L’énumération cumulative kavatz {קָבַץ | qā-ḇaṣ} ’rassembla’ kol-cheylo {כָּל־חֵיל֔וֹ | kol-ḥê-lō} ’toute son armée’, suivie de u-sheloshim u-shnayim melekh itto {וּשְׁלֹשִׁ֨ים וּשְׁנַ֥יִם מֶ֛לֶךְ אִתּ֖וֹ | u-šə-lō-šîm u-šə-na-yim me-lekh itto} ’trente-deux rois avec lui’, souligne la coalition militaire. Le parallélisme de vesus varakhev {וְס֣וּס וָרָ֑כֶב | wə-sūs wā-rā-ḵeḇ} ’chevaux et chars’ met en valeur l’arsenal. Enfin, la suite de vav-consécutives vayaal vayatzar vayilachem {וַיַּעַל וַיָּצַר וַיִלָּחֶם | way-yaˈal way-yāṣar way-yil-lā-ḥem} ’il monta, il assiégea, il combattit’ structure l’action en trois temps, renforçant la progression méthodique de l’assaut. |