| 27. Exégèse Linguistique Le récit s’ouvre par vayehi {וַיְהִי | wa-yəhî} 'et il arriva', un vav consécutif signalant la suite narrative. La proposition temporelle mimmachorat hachodesh hasheni {מִמָּחֳרַת הַחֹדֶשׁ הַשֵּׁנִי | mim-maḥǝraṯ ha-ḥōḏeš ha-šēnî} encadre l’action rituelle mensuelle. Le Niphal vayippaqed {וַיִּפָּקֵד | way-yiqqāḏ} marque une constatation factuelle, tandis que mekom David {מְקוֹם דָּוִד | mə-qōm dā-wîḏ} désigne un siège rituel demeuré vacant. L’anaphore gam-temol gam-hayom {גַּם־תְּמוֹל גַּם־הַיּוֹם | gam-tə-mōl gam-ha-yōm} insiste sur la répétition de l’absence. Le discours direct, introduit par vayomer {וַיֹּאמֶר | way-yō-mer}, est ponctué par maddua {מַדּוּעַ | mad-dū-aʿ}, traduisant l’émotion de Saül, et el-ha-lechem {אֶל־הַלָּחֶם | ʾel-ha-laḥem} situe le propos dans le cadre du festin royal. |