| 3. Exégèse Linguistique La phrase commence par la particule narrative vayehi {וַיְהִי | wa-yə-hî} qui indique un récit historique, suivie du nom divin Yahweh {יְהוָה | Yə-hō-wāh} en position initiale pour souligner la souveraineté divine. L’expression ʿim Yehoshafat {עִם־יְהוֹשָׁפָט | ʿim Yə-hō-šā-p̄āṭ} marque l’association personnelle entre le SEIGNEUR et le roi, tandis que ki {כִּי | kî} introduit la cause de cette faveur. La locution halakh be-darkhei David aviv ha-rishonim {הָלַךְ בְּדַרְכֵי דָּוִד אָבִיו הָרִאשֹׁנִים | hā-lak bə-dar-kê Dā-wiḏ ʾā-ḇîw hā-ri-šō-nîm} suit l’ordre hébraïque substantif-adjectif pour « voies premières » et crée un effet de mise en valeur temporelle. Enfin, velo darash la-baalim {וְלֹא דָרַשׁ לַבְּעָלִים | wə-lōʾ dā-raš la-bə-ʿā-lîm} emploie la négation avant le verbe pour exprimer un rejet catégorique des divinités cananéennes, traduit en français par une négation coordonnée renforçant la fidélité de Josaphat. |