| 4. Exégèse Linguistique Le verset débute par le participe Pual mehullal {מְהֻלָּל | mə-hul-lāl} ‘loué’, établissant immédiatement la thématique de la louange, suivi de l’imparfait ekra {אֶקְרָא | ʾe-qrā} ‘j’appelle’ qui introduit l’acte d’invocation. L’objet direct Yahweh {יְהוָה | Yə-hō-wāh}, sans article, souligne l’appel personnel au Tétragramme. La conjonction vav de u-meoyvai {וּמֵאֹיְבַי | û-mē-ʾoy-vai} relie la plainte contre les ennemis à la délivrance exprimée par ivvasheʻa {אִוָּשֵֽׁעַ | ʾiwwā-šēaʿ} ‘je suis sauvé’ en Niphal imparfait, mettant en relief l’intervention divine. Cette progression invocation–délivrance, typique de la poésie triomphale, structure le verset en deux temps : la louange puis le salut. |