| 14. Exégèse Linguistique La subordonnée temporelle introduite par ὡς {ὡς | hōs} est aussitôt nuancée par la particule δὲ {δέ | dé} qui marque la progression narrative. L’accusatif de durée πλείους ἡμέρας {πλείους ἡμέρας | pleíous hēméras} insiste sur la longueur du séjour exprimé par l’imparfait διέτριβον {διέτριβον | diétribon}. Le groupe nominal ὁ Φῆστος {ὁ Φῆστος | ho Phēstos} joue le rôle de sujet de l’aoriste moyen ἀνέθετο {ἀνέθετο | anétheto}, auquel s’ajoute le datif τῷ βασιλεῖ {τῷ βασιλεῖ | tō basileî} pour indiquer l’autorité du destinataire. La tournure τὰ κατὰ τὸν Παῦλον {τὰ κατὰ τὸν Παῦλον | tà katá ton Paûlon} utilise la substantivation par l’article neutre pour désigner « l’affaire ». Le participe λέγων {λέγων | légōn} ouvre le discours direct, rendu en français par une formule existentielle en formel puis par une tournure déclarative en dynamique. Dans la citation, le sujet indéfini ἀνήρ τίς {ἀνήρ τίς | anḗr tís} précède la copule ἐστιν {ἐστιν | estin} et le participe parfait passif καταλελειμμένος {καταλελειμμένος | kataleleimménos} accompagné de l’agent ὑπὸ Φήλικος {ὑπὸ Φήλικος | hypó Phḗlikos} et du prédicat δεσμιος {δέσμιος | désmios}, soulignant l’état durable du captif. |