| 25. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par le relatif asher {אֲשֶׁר | ʾă-šer} « qui » introduisant la subordonnée relative décrivant l’action divine. Le verbe berakho {בֵּרֲכ֛וֹ | bê-ra-ḵō} « il a béni » précède son sujet nominal Yahweh tsevaot {יְהוָ֥ה צְבָא֖וֹת | yəh-wāh tse-ḇā-ʾōṯ}, selon l’ordre VSO pour souligner l’intervention de Dieu. L’infinitif construct leemor {לֵאמֹ֑ר | lē-mōr} « en disant » marque l’introduction du discours direct, qui se décline en tricolon barukh … barukh {בָּרוּךְ … בָּרוּךְ | bā-rûḵ … bā-rûḵ}, chaque bénédiction étant liée par la conjonction vav {וְ | wə-} « et » pour insister sur l’universalité de la faveur. L’expression maʿaseh yaday {מַעֲשֵׂ֤ה יָדַי | ma-ʿă-śê yā-ḏāy} utilise un état construct pour présenter l’Assyrie comme œuvre et possession divines, tandis que ve-nachalati yisrael {וְנַחֲלָתִ֖י יִשְׂרָאֵֽל | wə-na-ḵă-lā-tî yis-rā-ʾēl} place Israël dans la relation d’héritage envers le SEIGNEUR. |