| 25. Exégèse Linguistique La conjonction de coordination vav anaphorique dans u-netatikhā {וּנְתַתִּיךָ | û-nə-ṭat-tî-ḵā} et la répétition de la locution beyad {בְּיַד | bə-yāḏ} instaurent un rythme anaphorique soulignant l’inexorabilité du jugement. Le parfait à valeur prévisionnelle engage solennellement la prophétie. Le participe mevaqshei {מְבַקְשֵׁי | mə-vaq-šê} dynamique contraste avec l’imparfait de crainte yagor {יָג֖וֹר | yā-gôr}, mettant en relief la peur anticipée. La construction relative asher-atta {אֲשֶׁר־אַתָּה | ʾă-šer-ʾat-tā} explicite l’objet de la terreur, et l’énumération de Nebucadnetsar et des hakasdim {הַכַּשְׂדִּים | ha-kaś-dîm} achève cette progression en crescendo. |