| 12. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre sur le syntagme construct ervat {עֶרְוַ֥ת | ʿer-wāṯ} 'nudité', suivi du nom en état construit akhot-avikha {אֲחוֹת־אָבִ֖יךָ | ʾă-ḥōṯ ʾā-ḇî-ḵā} 'sœur de ton père', établissant une relation de possession. La particule négative lo {לֹ֣א | lōʾ} 'ne…pas' encadre le verbe Piel tegalleh {תְגַלֵּ֑ה | te-ḡallēh} 'tu découvriras', conformément à une interdiction catégorique. La seconde proposition utilise she'er avikha {שְׁאֵ֥ר אָבִ֖יךָ | šə-ʾēr ʾā-ḇî-ḵā} 'proche parenté de ton père' en position d’apposition, suivie du pronom hi {הִֽוא | hîʾ} 'elle', précisant la raison de l’interdit. Cette structure appositionnelle met en lumière l’importance du lien de parenté dans la législation des relations familiales. |