| 21. Exégèse Linguistique Le verset présente une structure tripartite : une condition implicite avec veish {וְאִישׁ | wə-ʾîš} 'et un homme' suivie du relatif asher {אֲשֶׁר | ʾă-šer} 'qui', puis la chaîne construct eshet akhiv {אֵשֶׁת אָחִיו | ʾē-šeṯ ʾā-ḥîw} 'femme de son frère'. L’apposition niddah hi {נִדָּה הִוא | nid-dāh hîʾ} 'souillure, c’est' qualifie rituellement l’acte, tandis que l’expression ervat akhiv gillah {עֶרְוַת אָחִיו גִּלָּה | ʿer-waṯ ʾā-ḥîw gil-lāh} 'nudité de son frère, il dévoila' utilise le parfait Piel pour souligner l’action délibérée. La coordination finale aririm yihyu {עֲרִירִים יִהְיוּ | ʿă-rî-rîm yih-yû} 'ils seront sans enfants' marque la sanction légale en apodose, suivant directement la qualification de l’acte. |