Proverbs 25:14ExégèseBAT

Proverbs 25 : 14 Vanité | Déception | Parallélisme
14. Exégèse Linguistique
Le verset s’ouvre par une triade coordonnée nesi’im {נְשִׂיאִ֣ים | nəśî’îm} 'nuages', ve-ruach {וְרוּחַ | wə-rûaḥ} 'et vent' et ve-geshem {וְגֶשֶׁם | wə-gešem} 'et pluie', illustrant un parallélisme syntaxique renforcé par la conjonction répétée. La particule ayin {אָ֑יִן | ʾāyin} interrompt cette progression pour souligner l’absence, créant un contraste saisissant. S’ensuit une comparaison implicite introduite par la tournure « tel est l’homme » (formel) ou la structure « c’est être… » (dynamique) qui relie la condition humaine à l’image météorologique. La phrase hebraïque ish mit’hallel {אִישׁ מִתְהַלֵּל | ʾîš mit-hallēl} met en relief le participe Hitpael pour insister sur l’action réflexive de la vantardise. Enfin, la construction be-matat-sheqer {בְּמַתַּת־שָׁקֶר | bə-mat-tat šā-qer} lie le concept de don à celui de mensonge dans un état construct poétique.

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