| 28. Exégèse Linguistique Le verset structure deux propositions circonstancielles en anaphore à l’aide de l’infinitif construit Qal précédé de la préposition בְּ {bə-}: beʾamtso {בְּאַמְּצ֣וֹ | bə-ʾam-ṣô} 'affermir' et baʿăzōz {בַּ֝עֲזׇז | ba-ʿă-zōz} 'fortifier' marquent la succession des actes divins. Le syntagme shechaqim {שְׁחָקִ֣ים | šə-ḥā-qîm} 'nuages' associé à mimmā˒al {מִמָּ֑עַל | mim-mā-ʿal} 'au-dessus' localise la voûte céleste. Enfin, la construction ʿê-nōṯ tehom {עִינ֥וֹת תְּהוֹם | ʿê-nōṯ tə-hôm} 'sources de l’abîme' utilise l’état construct pour marquer la possession, typique de la poésie biblique, soulignant le contrôle ordonnateur du chaos primordial. |