| 16. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par ki {כִּ֥י | kî}, conjonction causale introduisant la plainte. Les propositions sevavuni kelavim et adat mereim hiqifuni forment un parallélisme serré en chiasme (V–O–S inversé), soulignant l’étau ennemi. La séquence nominale kaari yaday veraglai, sans verbe, crée une image frappante de vulnérabilité. Une tradition textuelle retient karu (« ils ont percé ») plutôt que kaari (« comme un lion »), justifiant la version formelle par « ont percé » et la version dynamique par « transpercent » pour rendre la violence physique et l’écho christologique de la crucifixion. |