| 22. Exégèse Linguistique Le verset débute par la construction à l’accusatif naón ouk eîdon en autê {ναὸν οὐκ εἶδον ἐν αὐτῇ | naón ouk eî-don en autê} (« temple, je ne vis pas en elle »), où la négation précède immédiatement le verbe pour souligner l’absence du lieu de culte. La conjonction gár {γὰρ | gár} établit la cause, introduisant ensuite le groupe apposé kýrios ho theos ho pantokrátōr {κύριος ὁ θεός ὁ παντοκράτωρ | ký-ri-os ho the-ós ho pan-to-krá-tōr} comme sujet pluriel complexe. Le verbe copule énoncé par naós autês {ναὸς αὐτῆς | naós autês} précise que Dieu lui-même est « temple » de la cité (génitif de possession). Enfin, la coordination kai to arníon {καὶ τὸ ἀρνίον | kaí tó ar-ní-on} inclut l’Agneau comme second sujet, illustrant la coprésence divine et christologique en tant que sanctuaire. En français, l’ordre du discours est rétabli pour préserver l’emphase sur la causalité et l’identité théologique du lieu. |