| 2. Exégèse Linguistique La construction prépositionnelle kata mian sabbatou {κατὰ μίαν σαββάτου | ka-tá mí-an sab-bá-tou} instaure un cadre hebdomadaire. Le groupe hekastos humōn par heautō {ἕκαστος ὑμῶν παρʼ ἑαυτῷ | hé-ka-stos hu-môn par he-au-tô} combine un pronom indéfini au nominatif et un génitif partitif pour marquer la responsabilité individuelle dans un contexte domestique. L’impératif tithētō {τιθέτω | ti-thé-tō} ordonne l’action répétée, renforcée par le participe thēsaurizōn {θησαυρίζων | thē-sau-rí-zōn} décrivant la manière d’amasser progressivement. La relative-conditionnelle ho ti ean euodōtai {ὅ τι ἐὰν εὐοδῶται | ho ti e-an eu-o-dô-tai} unit un relatif indéfini et la particule ean au subjonctif moyen pour exprimer « tout ce qui peut prospérer ». La finale hina mē hotan elthō tote logeiai ginōntai {ἵνα μὴ ὅταν ἔλθω τότε λογεῖαι γίνωνται | hí-na mē ho-tan él-thō tó-te lo-gei-ai gí-nōn-tai} associe but, négation et subordonnée temporelle pour éviter des collectes lors de l’arrivée apostolique. En français, l’impératif à la troisième personne devient « que chacun… mette », et la condition de prospérité se traduit par « selon sa prospérité » ou « selon ses ressources » pour souligner la proportionnalité. |