| 9. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par le synchronisme royal uvishehnat esrim leyarav’am melech yisrael {וּבִשְׁנַת עֶשְׂרִים לְיָרָבְעָם מֶלֶךְ יִשְׂרָאֵל | û-viš-naṯ ʿeś-rîm lə-yā-rā-ḇə-ʿām me-lekh yis-rā-ʾêl}, une proposition circonstancielle temporelle introduisant la vingtième année du règne de Jéroboam. La proposition principale emploie le verbe perfectif malakh {מָלַךְ | mā-lakh} en tête, suivi du syntagme nom+attribut Asa melech Yehudah {אָסָא מֶלֶךְ יְהוּדָה | ʾā-sāʾ me-lekh yə-hū-dāh} dans un schéma verbe–sujet–attribut, où « roi de Juda » fonctionne comme attribut apposé. Cette structure V–S–A met l’accent sur l’action de régner et situe clairement son contexte temporel synchronique, conforme aux notices historiques des chroniques royales. |