| 42. Exégèse Linguistique Le verset commence par vayomer {וַיֹּאמֶר | wa-yō-ʾmer} ‘et il dit’, introduisant l’allocution de Jonathan {יְהוֹנָתָן | yə-hō-nāṯ-ān}. L’impératif lekh leshalom {לֵךְ לְשָׁלוֹם | lēḵ lə-šālōm} formule une bénédiction de paix. La relative asher nishbaʿnu sheneinu anachnu beshem Yahweh lemor yihyeh {אֲשֶׁר נִשְּׁבַּעְנוּ שְׁנֵינוּ אֲנַחְנוּ בְּשֵׁם יְהוָה לֵאמֹר יִהְיֶה} précise l’engagement mutuel invocant le nom divin. La préposition bein et les suffixes personnels beyni uveinenkha puis bein zari uvein zeraʿekha {בֵּינִי וּבֵינֶךָ … וּבֵין זַרְעִי וּבֵין זַרְעֲךָ} encadrent la portée interpersonnelle et intergénérationnelle du serment, renforcée par adolam {עַד־עוֹלָם} ‘pour toujours’. Le passage narratif se termine par trois wayyiqtol consécutifs marquant la séparation et le retour : vayyaqam david vayyelekh vayavo jonathan baʿir {וַיָּקָם דָּוִד וַיֵּלֶךְ וַיָּבוֹא יְהוֹנָתָן בָּעִיר}. |