| 16. Exégèse Linguistique Le verset débute par vayhi {וַיְהִי | wa-yə-hî} « et il arriva », un frontispice narratif, suivi de la subordonnée temporelle bedabbero elav {בְּדַבְּרוֹ אֵלָיו | bə-daḇ-bə-rô ʾê-lāw} « pendant qu’il lui parlait ». La question netanukha {נְתַנּוּךָ | nə-ta-nû-khā} « t’a-t-on établi » rompt l’autorité prophétique. Khadal-lekha {חֲדַל־לְךָ | ḥă-ḏal-lə-ḵā} « cesse pour toi » ouvre l’ordre, suivi de lama yakkukha {לָמָּה יַכּוּךָ | lā-mā ya-kū-kha} « pourquoi voudrais-tu qu’on te frappe ? », soulignant la mise en garde. Vayekhdal hanavi vayomer {וַיֶּחְדַּל הַנָּבִיא וַיֹּאמֶר | wa-ye-ḥdal ha-nā-ḇîʾ wa-yō-mer} « le prophète cessa et dit », introduit yadati {יָדַעְתִּי | yā-ḏaʿ-tī} « je sais ». La coordination causale ki… ki… velo… la‘atzati {כִּי… כִּי… וְלֹא… לַעֲצָתִֽי} structure l’argument et met en évidence la responsabilité du roi dans son acte. |