| 15. Exégèse Linguistique Le récit s’ouvre par vayomer {וַיֹּ֕אמֶר | wa-yōmer} ‘et il dit’, où la conjonction vav conversive transforme le parfait en wayyiqtol narratif. Le pronom interrogatif māh {מָ֥ה | mā} introduit la question directe dont l’ordre hébraïque verbe–sujet–complément est réagencé en français pour produire « Qu’ont-ils vu dans ta maison ? ». La répétition de vayomer {וַיֹּ֣אמֶר | wa-yōmer} marque la transition au discours d’Ézéchias. L’expression kol {כָּל־ | kol} + ʾă-šer {אֲשֶׁ֤ר | ʾă-šer} encadre l’exhaustivité des choses révélées, tandis que la structure lōhāyāh {לֹא־הָיָ֥ה | lōhāyāh} ‘il n’y avait pas’ et lōhirʾîtim {לֹֽא־הִרְאִיתִ֖ם | lōhirʾîtim} ‘je ne leur ai pas montré’ souligne l’absence de secret. Enfin, la préposition be-ʾōṣrōtāy {בְּאֹצְרֹתָֽי | bəʾōṣrōtāy} situe les trésors dans l’espace d’Ézéchias, mettant en relief la richesse royale. La traduction française restitue ces enchaînements et l’effet d’exhaustivité tout en assurant la clarté discursive. |