| 7. Exégèse Linguistique La proposition relative initiale introduite par le pronom hòs {ὃς | hòs} 'qui' établit un lien avec le personnage précédent. Le verbe copule ēn {ἦν | ēn} 'était' à l’imparfait souligne un état continu. La préposition sún {σὺν | sún} 'avec' suivie du datif anthypátō {ἀνθυπάτῳ | anthypátō} 'proconsul' indique l’accompagnement auprès du dirigeant civil. L’apposition andrí synetō̂ {ἀνδρὶ συνετῷ | andrí synetō̂} 'homme intelligent' précise la qualité du proconsul. Le participe proskalēsámenos {προσκαλεσάμενος | proskalēsámenos} 'ayant appelé' exprime antériorité, introduisant l’action d’inviter Barnabân {Βαρναβᾶν | Barnabân} 'Barnabas' et Saûlon {Σαῦλον | Saûlon} 'Saul' comme objets. Le verbe principal epezḗtēsen {ἐπεζήτησεν | epezḗtēsen} 'rechercha' régit l’infinitif akoûsai {ἀκοῦσαι | akoûsai} 'entendre', indiquant le but de l’action. Enfin, la construction tón lógon toû theóu {τὸν λόγον τοῦ θεοῦ | tón lógon toû theoû} 'la parole de Dieu' emploie le génitif de source pour souligner l’origine divine du message. Dans la version formelle, on préserve la structure relative et gérondive ; dans la version dynamique, on privilégie des tournures narratives (« Il se trouvait », « cherchant ») pour renforcer le caractère vivant du récit. |