| 16. Exégèse Linguistique La construction temporelle meta tauta {μετὰ ταῦτα | metá taû-ta} place immédiatement l’action dans une perspective prophétique de restauration. Le futur anastrepsō {ἀναστρέψω | a-na-strép-sō} initie une série de verbes coordonnés par kai {καί | kaí}, soulignant la détermination divine. Anoikodomēsō {ἀνοικοδομήσω | a-noi-ko-do-mé-sō} et anorthōsō {ἀνορθώσω | a-nor-thó-sō}, tous deux au futur indicatif, forment un parallélisme qui décrit l’action complète de rebâtir puis de relever. Le participe peptōkuian {πεπτωκυῖαν | pep-tō-kuî-an} indique un état abouti de chute, tandis que kateskammena {κατεσκαμμένα | ka-te-skam-mé-na} désigne les parties détruites, attachées à la tente par autēs {αὐτῆς | au-tês} en génitif. La reprise d’anoikodomēsō après kateskammena renforce l’insistance sur la restauration. En français, l’usage de la succession de futurs et de la coordination ponctuée conserve le rythme cumulatif du texte grec. |