| 17. Exégèse Linguistique Le verset débute par la conjonction hopōs {ὅπως | hó-pōs} ‘afin que’ renforcée par la particule an {ἄν | án}, introduisant un but envisagé. Le subjonctif aoriste ekzētēsōsin {ἐκζητήσωσιν | ek-zē-té-sō-sin} ‘qu’ils recherchent’ désigne un projet divin. Le syntagme au nominatif hoi kataloipoi tōn anthrōpōn {οἱ κατάλοιποι τῶν ἀνθρώπων | hoi ka-tá-loi-poi tōn an-thrō-pōn} ‘le reste des hommes’ crée une identification collective par un génitif de description. L’accusatif ton kurion {τὸν κύριον | kú-ri-on} ‘le Seigneur’ est l’objet direct de la quête, prolongé par la coordination kai panta ta ethnē {καὶ πάντα τὰ ἔθνη | kaí pán-ta tà éth-nē} ouvrant l’appel aux nations. La relative eph’ hous epikeklētai to onoma mou ep autous {ἐφ’ οὓς ἐπικέκληται τὸ ὄνομά μου ἐπ’ αὐτούς | eph hoûs e-pi-ké-klē-tai tò ó-no-má mou ep au-toús} précise ces nations déjà concernées par l’appel du nom divin, le parfait insistant sur la continuité de l’effet. La parole solennelle legei kurios poiōn tauta {λέγει κύριος ποιῶν ταῦτα | lé-gei kú-ri-os poi-ōn taû-ta} affirme l’actualité de la déclaration, le participe poiōn soulignant l’action continue du Seigneur accomplissant ces choses prophétiques. |