| 33. Exégèse Linguistique Le verset débute par le participe aoriste circonstanciel paralabon {παραλαβὼν | paralabṓn} 'ayant pris', qui indique une action antérieure préparant les suivantes. Le groupe prépositionnel en ekeinei te hora tes nuktos {ἐν ἐκείνῃ τῇ ὥρᾳ τῆς νυκτὸς | en ekeínē tē hṓra tēs nuktós} sert de complément circonstanciel de temps, soulignant la soudaineté nocturne. Le verbe principal elousen {ἔλουσεν | elousen} 'il lava' introduit l’action de purification, suivi de apo ton plegon {ἀπὸ τῶν πληγῶν | apó tôn plēgôn} marquant la séparation des plaies. Ensuite, la coordination kai ebaptisthe autos kai hoi autou pantes parachrēma {καὶ ἐβαπτίσθη αὐτὸς καὶ οἱ αὐτοῦ πάντες παραχρῆμα | kaí ebaptísthē autós kaí hoi autoû pántes parachrêma} présente le baptême passif avec un sujet double, et l’adverbe parachrēma placé en fin de phrase insiste sur l’immédiateté du sacrement. En français, le participe est rendu par une forme verbale explicite, et l’ordre est ajusté pour respecter le schéma naturel sujet–verbe–compléments tout en préservant l’enchaînement des actions. |