| 34. Exégèse Linguistique Le participe aoriste circonstanciel anagagōn {ἀναγαγὼν | a-na-ga-gōn} marque l’action préparatoire et antérieure aux verbes principaux. La coordination via te {τε | te} relie ce mouvement à l’hospitalité exprimée par parethēken trapezan {παρέθηκεν τράπεζαν | pa-re-thē-ken tra-pe-zan}. La conjonction kai {καὶ | kai} introduit la joie exprimée par ēgalliasato {ἠγαλλιάσατο | ē-gal-li-a-sa-to}, tandis que panoikeis {πανοικεὶς | pa-noi-ke-is} étend cette émotion à l’ensemble de la maisonnée. Le participe parfait pepisteukōs {πεπιστευκὼς | pe-pis-teu-kōs} en apposition indique l’état résultant de la foi, et la construction au datif tō theō {τῷ θεῷ | tō the-ō} précise le destinataire de cette confiance. En français, les participes sont rendus par des tournures temporelles et causales ("Il les fit monter", "parce qu’il avait cru") pour préserver la chaîne d’actions et la relation de cause à effet. |