| 21. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par la conjonction conditionnelle vekhi {וְכִ֥י | wə-ḵî} qui pose une hypothèse. Le verbe tomar {תֹאמַר | tō-mar} à l’imparfait de la 2ème personne du singulier engage le lecteur dans une réflexion personnelle. Le syntagme bilvavekha {בִּלְבָבֶ֑ךָ | bil-va-ve-ḵā} exprime une introspection profonde, traduite par “for intérieur”. L’adverbe interrogatif eichah {אֵיכָה֙ | ʾê-kāh} introduit la nature de la question. Le verbe neda {נֵדַע | nê-ḏaʿ} à la 1ère personne du pluriel engage la communauté dans la quête de savoir. La particule eth-hadavar {אֶת־הַדָּבָר | ʾet-hā-dā-ḇār} marque explicitement “la parole” comme objet de l’interrogation. La proposition relative introduite par asher {אֲשֶׁ֥ר | ʾă-šer} précise le contenu de cette parole. La négation lo-dibro {לֹא־דִבְּר֖וֹ | lō-di-bə-rô} en Piel parfait avec suffixe de 3ème personne souligne l’absence de l’acte de prononcer. La mention finale de Yahweh {יְהוָֽה | Yə-hō-wāh} confère l’autorité divine à la parole en question. |