| 18. Exégèse Linguistique Le verset débute par la conjonction ve-ha-har {וְהַר | wə-hā-r} unifiant la narration autour de la montagne, suivie par Sinai {סִינַי | sî-nāy} qui situe la théophanie. L’emploi du parfait a-shan {עָשַׁן | ʿā-šan} souligne l’état résultant, renforcé par kul-lo {כֻּלּוֹ | kul-lō} ‘tout entier’. La locution causale mi-pə-nê ʾă-šer {מִפְּנֵי אֲשֶׁר | mip-pə-nê ʾă-šer} introduit la subordonnée de cause, précisant que SEIGNEUR est descendu (ya-rad ʿă-lāw {יָרַד עָלָיו}) dans le feu (ba-ʾēš {בָּאֵשׁ}). Le segment wa-ya-ʿal ʿă-šā-nô kə-ʿe-šen ha-kiv-šān {וַיַּעַל עֲשָׁנוֹ כְּעֶשֶׁן הַכִּבְשָׁן} établit la comparaison visuelle entre ‘sa fumée’ et ‘fumée de fournaise’. Enfin, wa-ye-ḥe-rad kol-ha-hār me-ʾōd {וַיֶּחֱרַד כָּל־הָהָר מְאֹד} conclut sur l’intensité du tremblement, réponse humaine à la manifestation divine. |