| 25. Exégèse Linguistique Le texte suit une structure conditionnelle avec veʾim {וְאִם־ | wə-ʾim} ‘si’, énonçant une hypothèse cultuelle. Le syntagme nominal mizbeach avanim {מִזְבַּ֤ח אֲבָנִים֙ | miẓ-bā-ḥ ʾa-vā-nīm} sert de thème initial, suivi de l’interdiction lo-tivnēh ʾethen gazīt {לֹֽא־תִבְנֶ֥ה אֶתְהֶ֖ן גָּזִ֑ית}, où tivnēh (imparfait jussif Qal) exprime la défense de la taille. La conjonction kî {כִּ֧י | kî} introduit la cause, liant hēnapptā ʿāleyhā {הֵנַ֥פְתָּ עָלֶ֖יהָ} ‘tu as brandi’ (Hiphil parfait) à la conséquence waṯəḥallēlāh {וַתְּחַֽלְלֶהָ} ‘tu l’as profanée’ (Piel parfait). Le maintien de l’ordre condition-cause-conséquence renforce la logique rituelle. L’opposition entre ‘pierres’ et ‘outil de fer’ met en relief l’interaction entre matériau sacré et instrument profanateur. |