| 3. Exégèse Linguistique La construction initiale vayiftzar-bam {וַיִּפְצַר־בָּם | way-yip̄-ṣar-bām} combine un verbe Qal wayyiqtol avec un complément prépositionnel pronominal, exprimant une insistance pressante « auprès d’eux ». L’adverbe meod {מְאֹד | mə-ʾōḏ} renforce cette intensité. Suit une chaîne narrative de wayyiqtol : vayasuru {וַיָּסֻרוּ | way-yā-surû} « ils se détournèrent », elav {אֵלָיו | ʾê-lāw} précise la direction, puis vayyavo’u {וַיָּבֹאוּ | way-yā-ḇō-ʾū} suivi de el beito {אֶל־בֵּיתוֹ | ʾel-bêṯ-ô} marque l’arrivée dans sa maison. L’expression vayya’as lahem mishteh {וַיַּעַשׂ לָהֶם מִשְׁתֶּה | way-ya-ʿaś lā-hem miš-teh} décrit un festin offert. La coordination umatzot {וּמַצּוֹת | û-maṣ-ṣōṯ} ajoute les pains sans levain, suivis d’afah {אָפָה | ʾā-p̄āh} « il fit cuire » et vayokhelu {וַיֹּאכֵלוּ | way-yō-ḵê-lū} « et ils mangèrent ». Cette succession de wayyiqtol rend le mouvement continu de l’hospitalité de Lot. |