| 20. Exégèse Linguistique La locution prépositionnelle en ekeínē tē̂ hēmérā {ἐν ἐκείνῃ τῇ ἡμέρᾳ | en ekeínē tē̂ hēmérā} ouvre le verset sur un repère temporel marquant un moment de révélation. Le verbe principal gnōsesthe {γνώσεσθε | gnṓsesthe}, futur moyen indicatif à la deuxième personne, exprime l'acquisition progressive d'une connaissance personnelle. La conjonction hóti {ὅτι | hóti} introduit trois propositions complétives parallèles, chacune animée par la préposition en {ἐν | en}, soulignant une relation d'union. La première clause, egṓ en tôi patrí mou {ἐγὼ ἐν τῷ πατρί μου | egṓ en tôi patrí mou}, affirme l'indwelling du Fils dans le Père. La seconde, kaí hymêis en emoí {καὶ ὑμεῖς ἐν ἐμοὶ | kaí hymêis en emoí}, étend cette union aux disciples en les plaçant "en" Christ. La troisième, kágō en hymîn {κἀγὼ ἐν ὑμῖν | kágō en hymîn}, poursuit le parallélisme en insistant sur la présence réciproque du Christ en eux. Cette anaphore de en crée un chiasme spirituel renforçant l'idée de communion mutuelle, rendu en français par la répétition de "que" et de "en". |