| 5. Exégèse Linguistique wayyiqtol {וַיְהִ֛י | wa-yᵊ-hî} ‘et il arriva’ marque l’introduction de deux propositions séquentielles centrées sur gevul {גְּב֥וּל | gᵊ-vūl} ‘frontière’. La construction bnei ephrayim {בְּנֵֽי־אֶפְרַ֖יִם | bᵊ-nê ʾep̄-ra-yim} ‘fils d’Éphraïm’ constitue un génitif construct lié à lemishpechotam {לְמִשְׁפְּחֹתָ֑ם | lᵊ-miš-pᵊ-ḥō-ṯām} ‘selon leurs familles’, précisant la subdivision tribale. La reprise par wayyiqtol amorce la seconde délimitation : gevul nachalatam {גְּב֤וּל נַחֲלָתָם֙ | gᵊ-vūl na-ḥă-lā-ṯām} ‘frontière de leur héritage’. L’emploi substantivé de mizrachah {מִזְרָ֔חָה | miz-rā-ḥāh} localise la frontière du côté de l’est, introduisant le toponyme atrot addar {עַטְר֣וֹת אַדָּ֔ר | ʿaṭ-rōṯ ʾad-dār}. Enfin, l’adjectif elyon {עֶלְיֽוֹן | ʿel-yōn} ‘élevé’ qualifie Beth-Horon et souligne son relief en position postpositive. |