| 41. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par la synecdoque ve’ish yisra’el {וְאִישׁ יִשְׂרָאֵל | wə-ʾîš yiś-rā-ʾēl} 'l’homme d’Israël', marquant l’ensemble des combattants. Le verbe hafakh {הָפַךְ | hā-p̄aḵ} 'se retourner' (Qal parfait) accentue la brusquerie du mouvement. Le waw consécutif de vayyibahel {וַיִּבָּהֵל | way-yib-bā-hēl} 'être saisi de panique' lie étroitement la peur à l’action précédente. La conjonction causale ki {כִּי | kî} introduit d’abord ra’ah {רָאָה | rā-ʾāh} 'il vit', puis ki-nag’ah {כִֽי־נָגְעָ֥ה | kî-nāg̱-ʿāh} 'car elle frappa', personnifiant la calamité. L’expression hara’ah {הָרָעָה | hā-rā-ʿāh} 'le malheur', en position finale, intensifie l’imminence du désastre. |