| 1. Exégèse Linguistique Le verbe elegen {ἔλεγεν | é-le-gen} à l’imparfait souligne une action habituelle de Jésus introduisant la parabole. La particule de {δὲ | dè} sert de lien discursif et se traduit par « mais » pour marquer la transition. Le syntagme parabolēn autois {παραβολὴν αὐτοῖς | pa-ra-bo-lḗn au-toîs} place « parabole » en complément d’objet direct et « à eux » en datif pour désigner l’auditoire. La construction pros to dein {πρὸς τὸ δεῖν | prós tò deîn} forme un infinitif articularisé exprimant le but : « en vue de ce qu’il faut ». Les deux infinitifs coordonnés proseuchesthai et enkakein {προσεύχεσθαι … ἐγκακεῖν | pro-seú-khes-thai … en-ka-keîn}, encadrés par pantote {πάντοτε | pán-to-te} et mḗ {μὴ | mḗ}, indiquent la nécessité de persévérer dans la prière et de refuser le découragement, avec autous {αὐτοὺς | au-toús} comme sujet logique. En formel, la tournure « pour leur faire voir qu’ils devaient… » restitue la modalité de l’imparfait grec et la visée pédagogique, tandis que la négation « ne pas se décourager » reflète l’interdiction introduite par mḗ. |