| 48. Exégèse Linguistique Le verset débute avec kai {καὶ | kaí} 'et', marquant la continuité du récit. La particule de négation ouch {οὐχ | oukh} 'pas' encadre l’imparfait heuriskon {εὕρισκον | heú-ris-kon} 'ils trouvaient', soulignant l’impuissance prolongée. L’interrogation indirecte to ti poiēsōsin {τὸ τί ποιήσωσιν | tó tí poiḗ-sō-sin} 'ce qu’ils feraient' combine l’article to {τὸ | tó} 'le', le pronom ti {τί | tí} 'quoi' et le subjonctif poiēsōsin pour exprimer l’objet de heuriskon. La conjonction explicative gar {γὰρ | gár} 'car' introduit la cause, développée par le groupe nominal ho laos hapas {ὁ λαὸς ἅπας | hó la-ós há-pas} 'le peuple tout entier', sujet au nominatif. L’imparfait moyen exekremato {ἐξεκρέματο | e-xe-kré-ma-to} 'était suspendu' véhicule la métaphore de la suspension, précisée par le génitif autou {αὐτοῦ | au-toû} 'de lui', tandis que le participe présent akouon {ἀκούων | a-koú-ōn} 'écoutant' insiste sur la continuité de l’écoute. En français, la phrase principale négative, suivie d’une interrogation indirecte et d’une explication causale, permet de conserver l’image de suspension en formel et d’opter pour un style idiomatique en dynamique. |