| 31. Exégèse Linguistique La phrase commence par kai {καὶ | kaí} « et », qui relie ce verset à la séquence narrative précédente. L’expression ho tritos {ὁ τρίτος | ho trí-tos} « le troisième » reprend l’énumération ordinale des frères, le verbe elaben {ἔλαβεν | é-la-ben} « il prit » ayant pour objet direct auten {αὐτήν | au-tḗn} « elle », c’est-à-dire la femme, conformément à la coutume du lévirat sous-entendue. L’adverbe hosautos {ὡσαύτως | hō-sau-tōs} « de même » marque la répétition exacte du schéma déjà décrit. La particule de {δὲ | dé} introduit une transition douce vers une vue d’ensemble: kai hoi hepta {καὶ οἱ ἑπτὰ | kaí hoi hep-tá} « et les sept » regroupe désormais tous les frères comme sujet collectif. La séquence ou katelipon tekna {οὐ κατέλιπον τέκνα | ou ka-té-li-pon ték-na} « ils ne laissèrent pas d’enfants » combine la négation ou avec l’aoriste katelipon pour résumer l’absence totale de descendance. Enfin, apethanon {ἀπέθανον | a-pé-tha-non} « ils moururent » clôture la série d’événements, toujours à l’aoriste, soulignant la finalité de la situation. En français formel, on suit l’énumération (le troisième, puis les sept) et l’on garde l’idée d’un résumé global, tandis que la version dynamique explicite la dimension matrimoniale (« l’épousa ») et familiale (« les sept » comme ensemble de frères) pour clarifier l’enjeu du récit. |