| 46. Exégèse Linguistique La construction initiale hoi dè {οἱ δὲ | hoí dè} reprend le sujet déjà mentionné et marque la liaison narrative. Le verbe aoriste epébalan {ἐπέβαλαν | epébalan}, combiné à l’accusatif tas kheîras {τὰς χεῖρας | tàs kheîras}, forme l’idiome ‘portèrent les mains sur’, soulignant l’agression soudaine. Le datif auto {αὐτῷ | autō} indique la personne visée. La conjonction kai {καὶ | kaí} coordonne le second aoriste ekrátēsan {ἐκράτησαν | ekrátēsan}, indiquant la saisie ferme, renforcée par l’accusatif auton {αὐτόν | autón}. Le français formel suit la syntaxe binaire grecque, tandis que le dynamique privilégie un verbe plus imagé (‘se jetèrent’) pour traduire l’intensité du mouvement. |