| 13. Exégèse Linguistique Le verset commence avec kai {καὶ | kaí} 'et', conjonction coordonnante qui relie cette déclaration à la parabole précédente. La structure ean genetai {ἐὰν γένηται | eàn gé-nē-tai} crée une condition de troisième type, où le subjonctif génètai exprime une éventualité. L’infinitif heurein {εὑρεῖν | heu-reîn} précise l’action éventuelle de trouver la brebis. La formule solennelle amen lego hymin {ἀμὴν λέγω ὑμῖν | a-mē-n lé-gō hu-mîn} introduit l’affirmation avec autorité. Hoti {ὅτι | hó-ti} 'que' ouvre la subordonnée rapportée, dominée par le verbe principal chairei {χαίρει | khaí-rei} 'se réjouit'. Les compléments de comparaison sont marqués par ep’ autô {ἐπ’ αὐτῷ | ep au-tô} 'à son sujet' et epi tois enenekonta ennea tois mē peplanemenois {ἐπὶ τοῖς ἐνενήκοντα ἐννέα τοῖς μὴ πεπλανημένοις | e-PI toîs en-e-NAY-kon-ta en-NEE-a toîs MĒ pe-pla-nē-ME-nois} 'sur les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarés'. L’adverbe mallon {μᾶλλον | māl-lon} 'davantage', accompagné de la conjonction comparative e {ἢ | ē} 'que', souligne la supériorité de la joie pour la brebis retrouvée. En français, la condition est rendue par « s’il la retrouve » ou « s’il lui arrive de la retrouver », et la comparaison par « que pour », préservant l’emphase du texte grec. |