| 22. Exégèse Linguistique Le verset s’ouvre par la construction conditionnelle vekol-asher-yigga-bo {וְכֹל אֲשֶׁר־יִגַּע־בּ֥וֹ | wə-ḵōl ʾă-šer-yig-gaʿ-bō} 'tout ce qui touche en lui'. Hatame {הַטָּמֵא | ha-ṭā-mēʾ} 'l’impur', sujet de yitma {יִטְמָא | yiṭ-māʾ} 'sera impur', introduit la conséquence rituelle. La coordination vehanefesh-hanoga’at {וְהַנֶּפֶשׁ הַנֹּגַעַת | wə-ha-ne-feš ha-nō-ḡaʿ-at} 'et la personne qui touche' présente un second sujet, suivi de titma {תִּטְמָא | tiṭ-māʾ} 'sera impure', réaffirmant la transmission de l’impureté. L’expression temporelle ad-haarev {עַד־הָעָרֶב | ʿad-ha-ʿā-rev} 'jusqu’au soir' indique la durée rituelle du statut d’impureté. Syntaxiquement, la répétition des imparfaits Qal forme un schéma conditionnel-causal renforcé par la coordination, soulignant la rigueur juridique et rituelle de la loi. |