| 8. Exégèse Linguistique Le proverbe présente un parallélisme antithétique marqué par la conjonction adversative mais. La première proposition débute par lefi {לְֽפִי־ | lə-p̄î} 'selon', suivi de siklo {שִׂ֭כְלוֹ | śiḵ-lô} 'intelligence' et du verbe Puʿal yehullal {יְהֻלַּל־ | yə-hul-lal} 'il sera loué' appliqué à ish {אִ֑ישׁ | ʾîš} 'homme'. La deuxième proposition rend vena‘aveh-lev {וְנַעֲוֵה־לֵ֝֗ב | wə-na-‘ă-wêh lêḇ} par la locution dont le cœur est dévoyé, puis conclut par yihyeh lavuz {יִהְיֶ֥ה לָבֽוּז׃ | yih-yeh lā-ḇūz} 'il sera méprisé', le passif Hofal soulignant l’action extérieure. L’opposition renforce l’enseignement moral sur la valeur intérieure. |