| 9. Exégèse Linguistique Le verset emploie l’interrogation rhétorique par mi {מִי־ | mî} suivi de yōmar {יֹאמַר | yōmar} à l’imparfait pour exprimer l’impossibilité formelle. Les parfaits parallèles zikkîtî {זִכִּיתִי | zikkîtî} et ṭāhartî {טָהַרְתִּי | ṭāhartî} soulignent le désir d’innocence et de pureté, centrés sur libbî {לִבִּי | libbî} comme refuge des émotions et mēḥaṭṭāʾtî {מֵחַטָּאתִי | mēḥaṭṭāʾtî} comme objet moral à éliminer. Cette structure binaire renforce le contraste entre l’état intérieur et le péché, montrant qu’aucun être humain ne peut prétendre à une pureté parfaite. |