| 20. Exégèse Linguistique Le verset développe un parallélisme antithétique en deux propositions coordonnées :
1. La première commence par ish {אִישׁ | ʾîš} "homme", suivi de emunot rav-berakhot {אֱמוּנוֹת רַב־בְּרָכ֑וֹת | ʾĕmûnôt rav berāḵōṯ} "fidélité et bénédictions abondantes", où rav-berakhot formé par un maqqef qualifie emunot.
2. La seconde débute par we-ats {וְאָץ | wə-ʾāṣ} "et se hâte" (vav copulative + participe Qal utilisé comme verbe), suivi de lehaʿashir {לְהַעֲשִׁיר | lehaʿšîr} "pour s’enrichir", infinitif Hifil exprimant le but de l’empressement.
3. Le négatif lo {לֹא | lōʾ} "ne … pas" précède yinnakeh {יִנָּקֶה | yiniqqeh} "être innocent" au parfait Nifal, marquant la conséquence négative.
Cette structure syntaxique oppose la récompense du fidèle à la sanction du cupide. |