| 7. Exégèse Linguistique La phrase s’ouvre sur l’impératif hafleh {הַפְלֵ֣ה | haf-lē} ‘manifeste’, marquant l’appel direct à l’intervention divine. Le complément khasadekha {חֲ֭סָדֶיךָ | ḥă-sā-de-kha} ‘ta bonté’, au pluriel construit, souligne l’abondance de la fidélité d’alliance. L’épithète moshia {מוֹשִׁ֣יעַ | mō-šî-a} ‘toi qui sauves’ identifie Dieu comme agent actif du salut. La coordination khosim mitkomemim {חוֹסִים מִתְקוֹמְמִים | ḥō-sîm mī-t-qō-me-mîm} établit un parallélisme antithétique entre ceux qui cherchent refuge et ceux qui s’élèvent, renforçant la dynamique de protection. Enfin, le complément prépositionnel biyemineka {בִּֽימִינֶֽךָ | bi-yə-mī-nê-kha} ‘par ta droite’ précise l’instrument de délivrance, et la syntaxe hébraïque place d’abord la description de la miséricorde avant l’action de salut. |