| 29. Exégèse Linguistique Le verset débute par ki-bekha {כִּֽי־בְ֭ךָ | kî-ḇə-ḵā} 'car en toi', plaçant immédiatement la source du pouvoir divin. Les deux propositions sont parallèles : aruts {אָרֻ֙ץ | ʾā-rûṣ} 'je courrai' avec gedud {גְּד֑וּד | gə-ḏûḏ} 'troupe', puis ʾă-dal-leg-šûר {אֲדַלֶּג־שֽׁוּر | ʾă-dal-leg-šûר} 'je franchirai une muraille', reliées par uve-Elohay {וּ֝בֵֽאלֹהַ֗י | û-ḇê-ʾĕ-lō-hay} 'et avec mon Dieu'. Ce parallélisme renforce la confiance assurée du psalmiste. Les formes Qal et Piel à l’imparfait expriment une action répétée, soulignant l’assurance continuelle. La préposition בְּ dans bekha et uve-Elohay marque le soutien divin comme fondement de ces exploits, et leur place en tête de chaque proposition insiste sur cette dépendance. |