| 3. Exégèse Linguistique La construction du verset articule deux propositions coordonnées : l'invocation et la délivrance. Le participe Pual mehullal {מְ֭הֻלָּל | mə-hul-lāl} « digne de louange » occupe la position initiale et souligne le cadre thématique de la louange. L'imparfait Qal ekra {אֶקְרָא | ʾe-qrāʾ} « j'invoque » introduit la proposition principale, centrée sur l'appel adressé à Yahweh. La conjonction vav dans umin-oyvai {וּמִן־אֹיְבַי | u-min-ʾō-yə-ḇay} joint la clause de conséquence où l'imparfait Niphal ivvashea {אִוָּשֵֽׁעַ | ʾiw-wā-šē-aʿ} « je suis sauvé » indique le résultat. Ce parallélisme syntaxique fait ressortir la relation de cause à effet entre l'invocation et la délivrance, soulignant la fidélité du SEIGNEUR à répondre aux cris de ses fidèles. |