| 1. Exégèse Linguistique L’expression meta tauta {μετὰ ταῦτα | metà taû‐ta} marque une transition temporelle, ouvrant une nouvelle vision. Le verbe principal ēkousa {ἤκουσα | ḗ‐kou‐sa} place Jean en témoin auditif. Le syntagme phōnēn megalēn {φωνὴν μεγάλην | phō‐nḗn me‐gá‐lēn} combine un accusatif animé et un adjectif intensif pour souligner l’impact sonore. Le génitif relationnel ochlou pollou {ὄχλου πολλοῦ | ókh‐lou pol‐loû} attribue l’origine de cette voix à une foule nombreuse. Le cadre céleste est précisé par le prépositionnel en tō ouranō {ἐν τῷ οὐρανῷ | en tô ou‐ra‐nô}. Le participe génitif legontōn {λεγόντων | le‐gón‐tōn} caractérise l’action continue de la foule, introduisant ensuite l’interjection Hallēlouia {Ἁλληλουϊά | Hal‐lē‐lou‐iá}. La triade nominale hē sōtēria kai hē doxa kai hē dynamis {ἡ σωτηρία καὶ ἡ δόξα καὶ ἡ δύναμις | hē sō‐tē‐rí‐a kaí hē dó‐xa kaí hē dý‐na‐mis} utilise la répétition de l’article pour un effet solennel. Le génitif tou theou hēmōn {τοῦ θεοῦ ἡμῶν | toû the‐oû hē‐môn} exprime la possession divine, liant les attributs à « notre » Dieu. |