| 1. Exégèse Linguistique La phrase s’ouvre avec l’infinitif modal opheilomen {ὀφείλομεν | opheílomen} régissant deux infinitifs coordonnés par kai {καὶ | kaí}, exprimant simultanément le devoir positif et l’interdiction. L’apposition hēmeis hoi dunatoi {ἡμεῖς οἱ δυνατοί | hēmeîs hoi dunatoí} met en relief le sujet responsable, contrasté par le génitif tôn adunatōn {τῶν ἀδυνάτων | tôn adunátōn} précisant la source des asthenēmata {ἀσθενήματα | asthenḗmata}. La négation mē {μὴ | mē} s’applique à l’infinitif areskein {ἀρέσκειν | aréskein}, accompagné du pronom réfléchi heautois {ἑαυτοῖς | heautoîs} au datif pour marquer le destinataire interne de l’agrément. La version formelle utilise la périphrase « nous sommes tenus de » pour traduire opheilomen et maintient la coordination καὶ μὴ + infinitif par « au lieu de rechercher ». La version dynamique emploie « nous devons » pour l’obligation et transforme la coordination par la tournure adverbiale « sans » afin de renforcer le contraste et d’accentuer l’implication personnelle. |