| 25. Exégèse Linguistique L’ouverture au datif d’intérêt par « tō de dynamenō » {Τῷ δὲ δυναμένῳ | Tô dè dyna-MÉ-nō} introduit implicitement Dieu comme destinataire de la doxologie, le participe présent mettant en avant une capacité continue. L’infinitif « hymas stērixai » {ὑμᾶς στηρίξαι | hy-MÂs stē-RÍ-xai} dépend de dynamenō et exprime l’action potentielle d’affermir les croyants. La répétition de kata structure deux parallèles : « kata to euangelion mou kai to kērygma Iēsou Christou » {κατὰ τὸ εὐαγγέλιόν μου καὶ τὸ κήρυγμα Ἰησοῦ Χριστοῦ | ka-TÀ tò eu-an-GÉ-li-on mou kaí tò KÉ-ryg-ma Iē-SOÛ Khris-TOÛ} définit la norme de l’affermissement, puis « kata apokalypsin mystēriou » {κατὰ ἀποκάλυψιν μυστηρίου | ka-TÀ a-po-KÁ-ly-psin mys-tē-RÍ-ou} précise son fondement révélé. Le datif « khronois aiōniois sesigēmenou » {χρόνοις αἰωνίοις σεσιγημένου | KHRÓ-nois ai-o-NÍ-ois se-si-gē-MÉ-nou} combine temps et participe parfait passif pour souligner la longue période de silence du mystère. La version formelle conserve l’ordre et l’effet progressif de kata, tandis que la dynamique clarifie le contenu (« Bonne Nouvelle », « secret resté caché ») pour renforcer l’impact pastoral. |