| 49. Exégèse Linguistique Le verset est structuré par la conjonction coordonnante kai kathos {καὶ καθὼς | kaí kathṓs} qui introduit une comparaison entre deux états. La proposition passée utilise ephoresamen {ἐφορέσαμεν | ephorésamen} comme verbe principal, prenant pour complément direct tēn eikona tou choikou {τὴν εἰκόνα τοῦ χοϊκοῦ | tēn eikóna tou choïkoû}, où le groupe au génitif tou choikou forme un génitif de qualité précisant le type d’« image ». Le futur phoresomen {φορέσομεν | phorésomen} projette une réalité à venir, symétriquement construite avec tēn eikona tou epouraniou {τὴν εἰκόνα τοῦ ἐπουρανίου | tēn eikóna tou epouraníou}. La répétition exacte de la structure accusatif + génitif crée un parallélisme antithétique entre le terrestre et le céleste, renforçant la dynamique eschatologique du passage. En français, on conserve l’ordre global (passé puis futur) et le parallélisme des deux segments afin de rendre évident le contraste entre la condition présente héritée d’Adam et la condition future promise, d’origine céleste. |