| 12. Exégèse Linguistique Le récit s’ouvre sur le wayyiqtol Hifil vayyišmed {וַיַּשְׁמֵד | way-yaš-mēḏ}, illustrant l’action décisive entreprise par Zimri {זִמְרִי | zim-rî}. L’expression kol-beit baʿashah {כָּל־בֵּית בַּעְשָׁא | kol-bêṯ baʿ-šāʾ} associe un quantificateur et un état construct pour souligner l’étendue de la destruction. La proposition relative introduite par asher {אֲשֶׁר | ʾă-šer} renvoie à kidbar Yahweh {כִּדְבַר יְהוָה | kiḏ-bār Yə-hō-wāh}, liant ainsi l’événement à l’accomplissement de la parole divine. Dans dibber {דִּבֶּר | dib-bēr}, l’absence de sujet explicite est compensée par « il parla », rendant la voix narrative. L’usage de el {אֶל־ | ʾel} avec valence adversative indique que la parole visait Baescha comme opposant. Enfin, la locution beyad yehu hannavi {בְּיַד יֵהוּא הַנָּבִיא | bᵊ-yad yē-hûʾ han-nā-ḇîʾ} insiste sur la médiation prophétique du message divin. |