| 23. Exégèse Linguistique Le récit utilise vayyiqqah {וַיִּקַּ֨ח | way-yiq-qāḥ} comme parfait narratif consécutif marquant l’avancée de l’action, suivi du complément d’objet direct hayyeled {הַיֶּ֗לֶד | ha-ye-leḏ} introduit par et {אֵת־ | ʾet}. Vayyoridehu {וַיֹּרִדֵ֤הוּ | way-yō-ri-dē-hū} en Hifil souligne l’action délibérée d’Élie pour faire descendre l’enfant de la chambre haute (haaliyah {הָעֲלִיָּה֙ | hā-ʿă-lî-yāh}) vers la maison (habbayta {הַבַּ֔יְתָה | hab-bā-yi-tā(h)}). La coordination de wayyittenehu {וַֽיִּתְּנֵ֖הוּ | way-yit-tə-nē-hū} puis wayyomer {וַיֹּ֙אמֶר֙ | way-yō-mer} établit un contraste entre la remise de l’enfant et l’annonce du miracle. L’impératif re’i {רְאִי | rə-ʾî} focalise l’attention, tandis que hay {חַי | ḥay} et benekh {בְּנֵֽךְ | bə-nēḵ} mettent en relief la vie restaurée et le lien filial. |